vendredi, juillet 21, 2006

Virtuel, virtuel, c'est pas parce que c'est virtuel que c'est pas vrai!

C'est drôle cette intimité virtuelle avec de parfaits inconnus. Est-ce le sentiment de liberté, l'absence d'obligation? Il y a parfois des fulgurances, des affinités, voir même une solidarité étonnante. Du serrage de coude comme dit si bien Mère Indigne (qui ne l'est pas pan toute, c'est une sainte, elle va à la Ronde avec sa fille).

Seul mon homme connait l'existence de ce blogue. Pas uns de mes amis-amies de ma vie réelle. Et pourtant ce sont de vrais amis. Encore plus étrange, je n'ai jamais pensé que les histoires que je vous raconte puisse les intéresser.

Paradoxe, paradoxe.

Parlant solidarité, Caroline à Londres, une blogueuse allumée qui me fait voyager à peu de frais, m'a branchée sur le blogue de Pamela, cette étudiante au doctorat à McGill qui est en ce moment au Liban.

pchrabieh.blogspot.com

Il y a des images. Dont une tellement surréaliste que je n'y crois pas tout à fait. Celle de ces petites filles israéliennes qui signent de leur nom les bombes que les soldats s'apprêtent à faire tomber sur le pays voisin.

Est-ce de l'intox? Si c'est vrai, qui sont ces parents qui permettent à leurs enfants de faire des trucs pareils?

Ça ne peut pas être vrai. Hein? Dites moi?

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