lundi, juin 12, 2006

Le monde du bas des marches... soap animalier


Lundi matin. Le voisin part sa scie ronde. Affolement chez les bêtes. Les chats rentrent, furieux.

La Reine Mère se sent dans l'obligation d'aller voir ce qui se passe. Sauf qu'elle est vieille. Il faut la descendre à bras. 56 livres d'anciens muscles. Des fois, elle me fait penser à Madame Rosa dans "La vie devant soi". Putain. Dieu merci, elle remonte toute seule. Quinze marches. Une heure. Comme l'Oratoire.

Mon voisin vient de Val D'Or et personne ne l'a averti que nous ne vivons pas au Far West mais à cinq minutes à pieds de la grande bibliothèque. Mon voisin possède un 12 et le quotient intellectuel d'Averel Dalton. Donc, il se sert du douze. Sur les écureuils, les oiseaux, les chats. Et une fois sur moi aux petites heures du matin. Il m'avait confondue avec un écureuil? Nul ne le sait mais il s'est fait copieusement engueulé par Calamity Jane. Non mais! J'avais même pas pris mon café, sombre crétin.

Bref, le monde du bas des marches n'aime pas la scie ronde. C'est donc le calme plat, morne plaine. Tout ça pour une affreuse cabane de jardin en tôle ondulée. Vous avez bien lu. Tôle ondulée. Pseudo look nouvelle architecture post industrielle. Moi, la dernière fois que j'ai vu ça, c'était dans un bidonville de Bamako.

Profitant de ce moment de répit, je vous prépare donc un "behind the scene" juteux. Comment en est on arrivés là?

C'est ce que vous saurez en lisant demain les origines du "monde du bas des marches".